Deux anthropologues ont exploré les bienfaits des aliments fermentés à travers le monde et partagent leurs découvertes. Ces délices, à tester sans tarder !
Les aliments fermentés sont devenus tendances ces dernières années, avec des variations comme le kimchi en Corée ou la choucroute en Allemagne. Ces produits reposent sur un simple principe : exposer des aliments à un environnement salé, acide et pauvre en oxygène pour favoriser la fermentation.
« Les aliments fermentés riches en bons micro-organismes sont capables d’influencer la composition de notre microbiote intestinal », affirment Andrew Flachs de la Purdue University et Joseph Orkin de l’Université de Montréal dans un entretien avec The Conversation. Ces spécialistes insistent sur l'importance de la flore bactérienne qui se développe naturellement dans notre système digestif.
Kimchi, pao câi, sauerkraut : des trésors à découvrir
« Traditionnellement, les aliments fermentés sont utilisés à travers le monde pour booster le système immunitaire, réduire les risques cardiovasculaires ou retrouver de l’énergie après un traitement médical, » expliquent les chercheurs. Quels sont alors les aliments fermentés à intégrer dans votre alimentation quotidienne ? Voici quelques suggestions incontournables :
- Kimchi coréen : chou et radis lacto-fermentés, souvent relevés de piment.
- Sauerkraut allemand : un classique alsacien, apprécié pour sa richesse en probiotiques.
- Cornichons au vinaigre : incontournables dans la culture juive.
- Yaourt bulgare : souvent préparé avec des bactéries bénéfiques pour le microbiote.
- Pao câi chinois : une alternative au kimchi, fait de chou chinois et de daikon.
Consommation des aliments fermentés : rester vigilant
Cependant, il est essentiel de consommer ces aliments avec précaution. Les anthropologues rappellent que tout produit fermenté qui dégage une odeur désagréable, présente une texture molle ou une coloration étrange doit être évité. Ces signes peuvent indiquer une contamination bactérienne, et il est préférable de ne prendre aucun risque.
Source : The Conversation







