Une étude récente de l'Université de Columbia met en lumière l'importance de l'heure à laquelle nous prenons nos repas. Selon les chercheurs, il existe un créneau horaire crucial, au-delà duquel le corps peine à métaboliser le glucose, augmentant ainsi les risques de diabète.
Le lien entre l'alimentation tardive et les risques de diabète
De nombreuses recherches ont corroboré que manger tard dans la journée favorise la résistance à l'insuline. Cela conduit à un indice de masse corporelle (IMC) plus élevé et une concentration de triglycérides accrue. La recommandation générale est de dîner 2 à 4 heures avant de se coucher.
Une étude révélatrice
Cette analyse s'est concentrée sur l'effet des repas tardifs sur le métabolisme du glucose chez 26 adultes en surpoids, prédiabétiques ou atteints de diabète de type 2. Les participants ont été divisés en deux groupes : l'un mangeait tôt, tandis que l'autre dineaient après 17h. Tous recevaient les mêmes calories, mais ceux qui mangeaient tard avaient des niveaux de glucose plus élevés lors des tests de glycémie, ce qui indique une tolérance au glucose réduite.
Une question de timing
Selon la Dre Diana Díaz Rizzolo, cette étude introduit un nouveau facteur crucial pour la santé métabolique : le moment des repas. Dîner autour de 17h, semblable au jeûne intermittent, semble améliorer la gestion du glucose dans l'organisme. Les données montrent clairement que horário tardif incite à une tolérance au glucose moins efficace, similaire à ce qu'ont constaté d'autres études chez des sujets non obèses.
Source : Late eating is associated with poor glucose tolerance, independent of body weight, fat mass, energy intake, and diet composition in prediabetes or early onset type 2 diabetes, Nutrition & Diabetes, octobre 2024







