La gestion des intervalles entre les repas est essentielle pour le bien-être métabolique, la digestion et la régulation de la glycémie. Alors que chacun a ses propres habitudes alimentaires, les nutritionnistes mettent en lumière l'importance d'écouter les signaux de notre corps.
Espacer les repas : une clé pour la santé
Ro Huntriss, diététicien londonien, insiste sur l'importance de respecter des délais de quatre à six heures entre les repas pour promouvoir une santé optimale. Toutefois, il précise que certains préfèrent un intervalle plus court entre le petit-déjeuner et le déjeuner, et un peu plus long entre le déjeuner et le dîner. "Il est capital de se fier à ses sensations de faim pour déterminer le moment propice pour manger," souligne-t-il.
Cependant, il met également en garde contre une fréquence élevée des repas, soit six fois ou plus par jour, qui pourrait augmenter le risque de maladies. Au contraire, des périodes de jeûne prolongées entre les repas peuvent soutenir les processus naturels du corps, favorisant ainsi une meilleure régulation de la glycémie et une plus grande flexibilité métabolique.
Les recommandations en matière de fréquence des repas
Dawn Menning, autre diététicienne, propose une approche différente : "Manger toutes les trois à quatre heures permet de mieux réguler la glycémie et de maintenir un niveau d'énergie constant." Cette approche vise à faciliter la digestion tout en offrant une vigueur continue tout au long de la journée.
Les impacts des repas tardifs
Les deux experts s'accordent à prévenir des risques associés aux dîners tardifs. Menning note que "manger tard peut nuire au métabolisme du glucose et augmenter les risques de troubles métaboliques." La recherche indique également que les personnes en bonne santé devraient essayer de maintenir un intervalle d'au moins 12 heures entre le dîner et le petit-déjeuner suivant, ce qui pourrait contribuer à améliorer la santé globale.







