Icône du chic parisien, Inès de La Fressange a récemment partagé son aversion pour un aliment qu'elle refuse catégoriquement de consommer, et ce, malgré son goût prononcé pour la cuisine saine.
A l'âge de 67 ans, la célèbre mannequin et styliste est devenue l'égérie de la crème légendaire d'Elizabeth Arden. Après avoir révélé sa routine beauté, elle discute également de ses habitudes alimentaires dans une récente interview.
L'aliment banni de son frigo
Quand elle est interrogée sur l’ingrédient qu’elle ne peut pas supporter, Inès répond sans hésitation : le radis. "Enfant, je les mangeais râpés avec du beurre, mais leur goût était insupportable. Si j'avais un psy, je lui en parlerais !" plaisante-t-elle. Contrairement à ses goûts, le radis est un succès en France, avec une consommation annuelle moyenne de 1,5 kg par personne, selon le ministère de l’Agriculture.
Sa forte aversion pour ce légume contraste avec sa curiosité culinaire. En effet, elle avoue avoir goûté des insectes grillés à la télévision, mais les radis, jamais. "Il est impossible de me les faire avaler", affirme-t-elle.
Un engagement pour la cuisine saine
Malgré son rejet des radis, Inès soutient une alimentation équilibrée. "Depuis peu, j’ajoute des graines de sésame partout", confie-t-elle. Bien qu'elle ait quelques doutes sur leurs bénéfices exacts, elle les trouve sains et ajoute une touche esthétique à ses plats. Son plat préféré reste la purée de céleri de chez Picard, qu’elle estime "bonne et raffinée". D’ailleurs, même si elle aime le quinoa soufflé, elle l’admet clairement : il reste surtout pour "la bonne conscience".
Une approche intuitive de la nourriture
Inès de La Fressange adopte une philosophie simple concernant son alimentation : "Je ne fais pas de régime, car je mange lentement et j’arrête lorsque je n’ai plus faim." Elle avoue malgré tout avoir du mal à résister à certaines douceurs, comme les betteraves ou les sucreries. "C’est incroyable que mes artères soient encore en bonne santé !" s’amuse-t-elle.
Modération avec la viande
Fille d’une mère argentine, Inès a toujours eu un lien avec la viande, mais elle constate un changement dans ses habitudes : "Je m’y intéresse de moins en moins." Bien qu’elle explore les options végétariennes, elle admet peiner à comprendre certains produits bio, et l’idée d'un "steak de soja" la fait sourire : "C’est comme dire 'plage avec de la neige' !"
Pour elle, la viande traditionnelle pourrait bientôt disparaître. "Google produira probablement un nouveau type de viande bientôt", plaisante-t-elle. Les plaisirs simples de la vie alimentaires lui tiennent toujours à cœur. "Je pourrais dire que je mange du kale et du quinoa, mais je reste sincère avec vous !"







